Je me sens comme un besoin de parler.
Pendant un moment, on tenait tous des blogs comme celui-ci. On mettait des photographies de nos amis, de nos soirées de branleurs, on racontait qu'on était tombé amoureux, on racontait combien c'était difficile d'être un adolescent en quête de je ne sais quoi. Après on a arreté. J'aimais bien tenir le miens. C'était un ensemble de lettres à moi même affiché au grand jour. Maintenant je garde pour moi. Mais là, je me sens partageuse pour les 2 personnes minimum qui liront.
L'autre jour, lorsque je fouillais dans ma chambre, je suis tombée sur de vieux textes datant d'au moins deux ans. Je les ai relus avec toute l'attention qu'on ne leur a jamais porté, j'y ai enormement pensé. Deux ans auparavant ( j'avais donc treize ans), j'étais fascinée par la décadense. J'étais au fond la plus fière des gamines, car j'avais plus ou moins "infiltré ce millieu" pendant un court temps. Je me rappel du jour où je l'ai quitté. C'était comme si le monde s'était écroulé autour de moi car j'avais eu cette vague impression d'être importante juste parce que j'avais approché ce que l'on peut trouver de pire dans l'adultitude pensant que cela m'avais bombarder en personne à part entière. L'année de mes treize ans fût à la fois riche et vide. Riche, car j'avais fait enormement de rencontres, des rencontres d'un millieu socio-culturel totalement different que celui que je fréquentais. J'en était si fière. Vide, car ces expérience n'ont pas fait de moi la personne que je voulais être, car comme je le disais precedement, je pensais encore que c'était en prennant ce qu'il y avait de pire dans l'adultitude que je deviendrais enfin Quelqu'un. J'avais tord. Je pense que je me détestais profodement à ce moment là. Quand on cherche à tout prix sa place, quitte à tout foutre en l'air, on est rarement bien. Sans doûte je l'ignorais." Je pense" ;" Sans doûte", je n'arrive pas a faire preuve de précision. Parler de sois c'est plutôt compliqué. En écrivant on arrive souvent à remettre les choses dans l'ordre et à faire le point.
Je me souviens du début de l'année 2007. "L'ère bobo". Comique. On abordait de jolis pantalon serrés et des vestes en cuir, nous nous pensions clairement rock'n'roll avec nos Marlobro Light que nous n'étions pas en âge d'acheter. J'ai bien aimé 2007. Cette abomination de BB Brunes qu'on écoutait avec entrain, le Shotter Nation des Babyshambles qu'on connaissait par coeur. Mais à ce moment là, je ne devais pas être bien non plus.
Maintenant qu'est ce que sa donne ?
Maintenant, je ne suis plus attirée par le fait de mener une vie dans l'excès. J'ai réussi à me passionner. L'art fait maintenant partie de ma vie. Je ne me dis pas artiste, j'adorerais. Mes qualités plastiques étant plutôt réduites, je me dirais amatrice. Me trainer à des expo est plus épanouissant que de fumer un joint derrière un monument au mort. Je pense que je me cherche toujours, de toute façon j'ai 15 ans. Je ne me dis pas mature, je ne me dis pas supérieur, mon complexe d'inferiorité se soigne... je n'ai juste pas encore trouvé ma place. J'en suis convaincue, un jour je trouverais l'ambiance qui me convient, le parfait cocktail. En attendant... Allons faire un tour au café des philosophe, regarder les gays et se laisser envahir d'émotion, rêvons un peu l'esprit claire. Parlons monde meilleur, parlons amour, parlons art. Envoyons chier tous ces préjugés et arretons de vivre en esperant un minimum d'estime d'un ou deux êtres supérieurs. Vivons, cherchons... trouvons. Soyons heureux merde !
Pendant un moment, on tenait tous des blogs comme celui-ci. On mettait des photographies de nos amis, de nos soirées de branleurs, on racontait qu'on était tombé amoureux, on racontait combien c'était difficile d'être un adolescent en quête de je ne sais quoi. Après on a arreté. J'aimais bien tenir le miens. C'était un ensemble de lettres à moi même affiché au grand jour. Maintenant je garde pour moi. Mais là, je me sens partageuse pour les 2 personnes minimum qui liront.
L'autre jour, lorsque je fouillais dans ma chambre, je suis tombée sur de vieux textes datant d'au moins deux ans. Je les ai relus avec toute l'attention qu'on ne leur a jamais porté, j'y ai enormement pensé. Deux ans auparavant ( j'avais donc treize ans), j'étais fascinée par la décadense. J'étais au fond la plus fière des gamines, car j'avais plus ou moins "infiltré ce millieu" pendant un court temps. Je me rappel du jour où je l'ai quitté. C'était comme si le monde s'était écroulé autour de moi car j'avais eu cette vague impression d'être importante juste parce que j'avais approché ce que l'on peut trouver de pire dans l'adultitude pensant que cela m'avais bombarder en personne à part entière. L'année de mes treize ans fût à la fois riche et vide. Riche, car j'avais fait enormement de rencontres, des rencontres d'un millieu socio-culturel totalement different que celui que je fréquentais. J'en était si fière. Vide, car ces expérience n'ont pas fait de moi la personne que je voulais être, car comme je le disais precedement, je pensais encore que c'était en prennant ce qu'il y avait de pire dans l'adultitude que je deviendrais enfin Quelqu'un. J'avais tord. Je pense que je me détestais profodement à ce moment là. Quand on cherche à tout prix sa place, quitte à tout foutre en l'air, on est rarement bien. Sans doûte je l'ignorais." Je pense" ;" Sans doûte", je n'arrive pas a faire preuve de précision. Parler de sois c'est plutôt compliqué. En écrivant on arrive souvent à remettre les choses dans l'ordre et à faire le point.
Je me souviens du début de l'année 2007. "L'ère bobo". Comique. On abordait de jolis pantalon serrés et des vestes en cuir, nous nous pensions clairement rock'n'roll avec nos Marlobro Light que nous n'étions pas en âge d'acheter. J'ai bien aimé 2007. Cette abomination de BB Brunes qu'on écoutait avec entrain, le Shotter Nation des Babyshambles qu'on connaissait par coeur. Mais à ce moment là, je ne devais pas être bien non plus.
Maintenant qu'est ce que sa donne ?
Maintenant, je ne suis plus attirée par le fait de mener une vie dans l'excès. J'ai réussi à me passionner. L'art fait maintenant partie de ma vie. Je ne me dis pas artiste, j'adorerais. Mes qualités plastiques étant plutôt réduites, je me dirais amatrice. Me trainer à des expo est plus épanouissant que de fumer un joint derrière un monument au mort. Je pense que je me cherche toujours, de toute façon j'ai 15 ans. Je ne me dis pas mature, je ne me dis pas supérieur, mon complexe d'inferiorité se soigne... je n'ai juste pas encore trouvé ma place. J'en suis convaincue, un jour je trouverais l'ambiance qui me convient, le parfait cocktail. En attendant... Allons faire un tour au café des philosophe, regarder les gays et se laisser envahir d'émotion, rêvons un peu l'esprit claire. Parlons monde meilleur, parlons amour, parlons art. Envoyons chier tous ces préjugés et arretons de vivre en esperant un minimum d'estime d'un ou deux êtres supérieurs. Vivons, cherchons... trouvons. Soyons heureux merde !